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 Derrière les murs de la Kasbah

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MessageSujet: Derrière les murs de la Kasbah   Lun 25 Fév - 3:51



"Derrière les murs de la Kasbah" de Abdelouahid BENNANI








6" x 9", parfait reliure, 55# blanc papier intérieur, noir et blanc encre intérieure, 90# blanc papier extérieur, pleines-couleurs encre extérieure

En livre broché, 104 pages: http://www.lulu.com/content/1166044
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MessageSujet: Préface de Mohamed Sibari   Lun 25 Fév - 3:55

MOHAMED SIBARI, Médaille du Centenaire Pablo Neruda 2004


Quand j’étais Administrateur de l'Hôpital Provincial de Tanger, j’avais déjà lu quelques articles et poèmes de Monsieur Bennani dans la presse locale de cette belle ville du nord Marocain, mais je ne le connaissais pas personnellement. Il collaborait à l’époque au journal Servir et à L’Eclaireur que dirigeait le journaliste tangérois feu Mustapha Ouadrassi.
Des années passèrent et, un jour, étant assis à la terrasse du Neptuno (mon restaurant), en face du brave Atlante, un jeune homme me tendit la main et me dit bonjour. En lui serrant la main je pus voir qu’il avait un de mes livres dans l’autre. Sincèrement, je crus que c'était un touriste espagnol qui souhaitait que je lui signe le livre, puisque ça arrive généralement avec les vacanciers qui viennent passer l’été à Larache. Je l'invitai à s’asseoir et nous primes tous les deux du thé à la menthe.
Après une longue et conviviale conversation, il me demanda la raison pour laquelle je n'avais pas traduit mes ouvrages en français, ce à quoi je répondis évasivement…
Notre conversation tournait autour de l’écriture marocaine d’expressions espagnole et française, au cours de laquelle je sus qu’il avait traduit une centaine de poèmes de l’espagnol vers le français afin de publier le premier numéro de la revue collective Poetas Sin Fronteras dont il est toujours le directeur et qu’il avait un recueil de poésie intitulé Air Aphone à son actif.
Le Monsieur proposa de me traduire bénévolement mon roman « de Larache au ciel ». Chose que je ne pouvais accepter, mais à la fin nous arrivâmes à un accord.
Depuis ce jour, nous devînmes des amis inséparables. J'ai toujours su que mon ami le professeur Abdelouahid était journaliste, critique littéraire et poète, mais il m'a dernièrement surpris avec son roman dans lequel il nous démontre qu’il est un excellent narrateur de la littérature orale arabe.
Son premier roman raconte une triste et prenante histoire dont les événements se passent à la Kasbah de Tanger.
Depuis des siècles, les Kasbah arabes étaient et continuent à être encore le magma de la culture Arabo- musulmane. Elles étaient des citadelles fortifiées, un réduit de défense à l'intérieur de la ville ancienne avec leurs propres murailles, leurs tours, leurs portes, qui leur donnaient l'identité d'une cité. C'étaient les anciens quartiers administratifs de la ville, le centre du pouvoir civil et militaire. Elles englobaient un ensemble de monuments historiques et artistiques : les Palais des Sultans, les Méchouar, les Bit El Mal, les Borj, les marabouts et les zaouias …

C’est dans cet espace historique et ouvert, que se partagent toutes les Kasbah du Maghreb et du sud de l’Espagne, qu’Ali et Saida, nos deux infortunés protagonistes, vont connaître la famine, l’humiliation, l’injustice, le calvaire de leur misérable enfance.
Notre auteur, en un style simple, arrive à toucher nos coeurs en nous ouvrant les portes de la Kasbah de Tanger où s'est produit un divorce comme ceux qui se produisent partout dans le monde. Là où s’est produit un drame humain que nul n’arriva à connaître, même pas les plus proches voisins. Nous assisterons navrés à la souffrance de deux enfants dans leur esprit et dans leur chair, à l’horreur du divorce dont les traumatismes ont souvent des suites qui subsistent, à vie.
Que ces brefs mots soient donc ma petite contribution en guise de félicitations et un souhait de succès dans ce qu’entreprend notre cher ami le professeur et intellectuel Si Abdelouahid Bennani.

Mohamed Sibari, écrivain
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MessageSujet: Prologue de Philippe Audiger de Neuville   Lun 25 Fév - 3:58

L'auteur, Abdelouahid Bennani, m’a fourni la matière de son nouveau roman:« Derrière les murs de la Casbah », en me demandant d'en écrire le Prologue. Je n’ai point été déçu. On retrouve dans ce nouvel opus l’atmosphère si particulière du nord marocain et de cette ville si malheureusement méconnue qu’est Larache.
À l'époque à laquelle se situe l'histoire que vous allez lire, le Maroc est sous protectorats Français et Espagnol. Les Espagnols occupent le nord -le Rif- ainsi qu'une petite bande côtière au sud avec Sidi Ifni. La France quant à elle occupait la plus grosse partie du pays...
Cependant, à l'extrême nord, touchant à la Méditerranée et à l’Atlantique, une ville échappait à ces deux puissances: Tanger. Tanger qui fit rêver tant d'aventuriers que presque toutes les nationalités s'y mêlaient. Cette ville était sous contrôle international, donc relativement libre. Larache se trouve bien au sud de Tanger, ville moyenne de la taille de la Tétouan de l'époque...
Larache un peu oubliée et négligée de nos jours, pourtant relativement florissante du temps des Espagnols...
Dans ce roman flamboyant, vous assisterez à l'histoire poignante d'un ami de l'auteur et de sa soeur, dont l'arrière-grand-père fut un saint; vous vibrerez aux accents des traditions rituelles et religieuses; vous y verrez la vie des petits paysans, toujours difficile. Vous connaîtrez avec eux les premiers émois sexuels de l'adolescence; vous connaîtrez la vie intime dans la Casbah; vous aurez même droit à une incursion dans la Bagdad de Saddam Hussein au moment de la guerre contre l'Iran! Mais surtout, vous assisterez, navrés, au calvaire de Saida, soeur aînée du héros, qui devint à moitié folle à cause des mauvais traitements infligés par sa belle-mère ( la marâtre) sadique et perverse. Vous vivrez une histoire de larmes et de folie dont les tristes protagonistes ne sont autres que deux enfants.

Philippe Audiger de Neuville, poète & voyageur.
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MessageSujet: Chapitre 1: Le rendez-vous   Lun 25 Fév - 4:08

Avertissement:
Les personnages, les événements et les diatribes de ce roman sont le produit de l’imagination. Toute similitude avec noms, faits, circonstances pouvant coïncider avec ceux du roman ne seront que pur hasard.




LE RENDEZ-VOUS


Il faisait un froid de chien en ce matin de janvier. Tanger se noyait. Il n’arrêtait pas de pleuvoir. Les rues étaient désertes. Le mauvais temps et la fête du nouvel an devaient en être la cause.
La veille, tout Tanger était au boulevard Mohamed V pour assister au petit carnaval organisé par les missions étrangères, les associations culturelles de la ville et les écoles publiques marocaines. On aurait dit une petite fête brésilienne. Les élèves du Lycée français étaient aussi peu vêtus que les brésiliens du carnaval, mais personne n’était contre. La vue de leurs jeunes corps n’était pas alors un péché. Les fous de dieu devaient être ailleurs, quelque part en train de manger leur couscous ou de se tirer la barbe en se demandant si le fait de regarder une femme sans voile était une raison suffisante pour recommencer les ablutions.
Pendant ce temps, les señoritas de la mission espagnole jetaient des bonbons de leurs chariots ornés de palmes et de fleurs sur la tête des spectateurs ravis. Elles étaient belles avec leurs cheveux dorés et leurs costumes de carnaval. Le sourire était sur toutes les lèvres.
C’était la fête et le temps était clément en ce jour de joie collective. Cependant, ce n’était pas dans ses habitudes car la ville connaissait toujours, à la même période, des pluies torrentielles et le vent de sud venait souvent gâcher les joies du nouvel an. Les petits écoliers avec leurs barbiches, leurs faux nez et leurs grands habits rouges ressemblaient plus à des clowns qu’à des pères Noël, mais ils étaient beaux comme des anges.
Tous les grands hôtels organisaient de grandes soirées avec dîner de gala et tombola. Tous les groupes de musique décrochaient un contrat quelque part pour se faire écouter. Ceux qui ne pouvaient sortir assistaient à la fête de l’an chez eux. Les télévisions marocaine et espagnole offraient assez de divertissements pour vaincre l’ennui.
Il faut dire que Tanger était restée égale à elle-même. Toutes les nationalités allaient y trouver leur bonheur. Juifs, occidentaux, américains, asiatiques, orientaux…
Tanger est peut être la seule ville marocaine à avoir su ensorceler tant de monde. Les hôpitaux italiens, espagnols. Les écoles américaines, françaises, espagnoles, italiennes, juives. Les rues espagnoles, juives. Les mosquées, les synagogues, les églises. Tant de témoignages de tolérance rassemblaient nos mémoires communes.
Ce matin là, les cafés étaient déserts. Seuls les serveurs s’affairaient à préparer les tables et les chaises. Je me demandais ce que je faisais dans la rue à neuf heures du matin alors que je n’avais dormi que quatre heures. Mais je devais aller à la rencontre de mon ami Ali avec qui j’avais rendez-vous dans son nouveau bureau. Il avait apparemment des choses importantes à me dire et je ne pouvais pas manquer à son appel. Il fallait donc que je prenne un taxi pour le rejoindre. Lui, il avait une jolie voiture récemment achetée.
Je maudissais cette pluvieuse journée ainsi que le chauffeur à qui je dus payer double tarif pour avoir fait un long détour afin d’arriver à destination. L’état des routes laissait à désirer. Le chauffeur aimait trop sa petite bagnole verte pour rouler dans des ornières. J’étais mouillé comme une poule rien qu’en parcourant une dizaine de mètres pour atteindre l’immeuble. Il faudrait qu’on invente des essuie-glaces pour les lunettes car je voyais à peine où je mettais les pieds. J’avais même fait des excuses à un poteau électrique, myopie oblige. Je devais être beau à voir.
La secrétaire me fit entrer dans le bureau d’Ali. Elle était blonde, jolie fille. Une excellente initiative de la part d’Ali que d’embaucher une pareille bombe. Les clients devaient attendre patiemment avant de se faire recevoir ! Je suis sûr que personne ne se plaignait en pareille compagnie. J’avais oublié pour un moment ma mauvaise humeur quand elle esquissa un beau sourire à mon égard.
Le bureau était un vrai musée. Des tableaux pendaient partout sur les murs. Les tapis faisaient le jeu avec les rideaux. Des fauteuils confortables. Le sien devait l’être encore plus. Un pc dernier cri. Trop d’objets pour tous les décrire.
Je balayais des yeux les lieux quand il me tendit la main. Voulait-il me montrer son Cartier ?
- Hamid, mon ami, me dit-il avec un large sourire. J’ai fait appel à toi car je sais que nous sommes des amis de longue date. J’ai…heu…des choses très importantes à te dire.
- Je suis tout ouïe cher Ali. Vas-y, raconte, lui dis-je.
Je n’avais pas vu Ali depuis plus d’un an et pourtant il n’avait pas changé. Il était toujours aussi grassouillet qu’avant. J’imagine qu’il l’était même un peu plus. C’était quelqu’un qui aimait la bonne chair, boire les meilleurs vins et être en bonne compagnie.
Il prit un paquet de blondes, m’en offrit une et alluma la sienne. Il paraissait un peu nerveux, lui, qui était toujours gai et de bonne humeur. Il était plus sérieux que de coutume et cela ne me plaisait guère. J’attendais qu’il m’ait passé son briquet afin de pouvoir allumer ma cigarette, car le mien se refusait à servir comme ses semblables. Je savais que cette journée n’était pas la mienne.
- Ecoute Hamid ! J’ai longtemps réfléchi à ce que je vais te dire. Je ne peux garder tout ça pour moi, éternellement.
- Dis, Ali, tu as quoi au juste ? As-tu attrapé le sida, dis ?
- C’est bien pire. Je traîne une maladie qui m’ôte jusqu’au sommeil. Cela s’appelle les souvenirs. D’horribles souvenirs et je ne veux pas aller chez un psy pour lui raconter la douloureuse histoire de ma vie. Je crois qu’en vidant son inconscient on peut se soulager. C’est ce que disent les bouquins.
- Eh, bien dis donc toi, tu as recommencé à bouquiner ?
- Arrête de te moquer de moi Hamid. Le moment est très mal choisi.
- Là tu me fais peur. Tu es trop sérieux pour être cet Ali que j’ai toujours connu. Que t’arrive-t-il au juste mon grand ?
Ali n’avait pas fini sa première cigarette qu’il en alluma une autre, se frotta un peu les yeux et me dit :
- Voilà ! J’aimerais te raconter l’histoire de mon enfance et celle de ma pauvre sœur Saida. Le sort a été plus clément pour moi que pour elle, tu le sais.
- Oui, en quelque sorte, dis-je en fronçant les sourcils.
- Je vais te dire une chose dont j’ai toujours eu honte. Avant qu’elle ne perde la raison, Saida était livrée à elle-même. Ce sont ses amies qui l’ont rendue dingue en mettant de la drogue forte dans son verre.
Je ne savais que dire. Je me suis à maintes reprises retrouvé nez à nez avec elle dans des endroits pas religieux, mais jusqu’à l’apprendre de la bouche de son frère, cela était inattendu. Ali devait vraiment passer de mauvais moments.
- Pourquoi ne l’avoir pas empêchée, toi qui es son frère ? Lui dis-je avec un accent de reproche.
- C’est parce que je n’étais pas au bled. Je travaillais en Irak dans les palais de Saddam comme aide cuisinier. Tu ne t’en souviens plus ? Répondit Ali avec une voix tremblante.
À ce moment là, les joues d’Ali se gonflèrent. C’était comme s’il allait cracher du feu de ses narines qui dégageaient la fumée de sa cigarette. Son aspect me rendait un peu mal à l’aise.
Bien sûr que je m’en souvenais. Il m’avait raconté ses aventures en Irak des dizaines de fois devant des bières bien fraîches et des tapas de fromage hollandais. Il avait une de ces façons de raconter les choses! Il me faisait toujours éclater de rire, mais là, je sentais que ça n’allait pas être pareil.
- Oui, je m’en souviens très bien, lui dis-je sans plus en le voyant dans cet état.
- C’est très dur pour moi de faire revivre ces mauvais souvenirs qui me rongent l’esprit, mais je ne peux les garder pour moi seul, dit-il gêné de ce qu’il allait bientôt révéler.
- Je comprends très bien que tu agisses de la sorte et je suis là pour t’aider, dis-je pour l’encourager à continuer.
- Merci Hamid. Je ne vais pas te demander seulement de m’écouter mais de noter aussi tous ce que je vais te dire. J’aimerais que tu en fasses un roman.
Je me demandais à ce moment-là si Ali n’était pas un peu sonné. Comment pourrais-je écrire un roman, alors que tout ce que j’avais pu réaliser jusqu’alors était un seul recueil de poésie d’une soixantaine de pages?
- Dis Ali, l’histoire du roman, c’est une blague, n’est-ce pas ? Lui dis-je en essayant de sourire.
- Pas du tout Hamid. Je voudrais que notre enfance massacrée se sache. Que les parents du divorce voient les conséquences de leurs actes. Qu’ils réalisent tout ce par quoi nous sommes passés, ma sœur et moi. Aucun enfant ne mérite un tel sort. Un enfant, ça doit jouer et non pas être le jouet entre les mains d’un adulte dépourvu de pitié et de bon sens…
- Tout cela est beau mon ami, mais qui te dit que je pourrai écrire l’histoire de ton enfance ? Je ne suis qu’un poète qui débute, dis-je en l’interrompant.
- Je ne te presse pas de le faire. Tu prendras le temps qu’il faudra pour l’écrire, dit-il d’une voix suppliante.
- Pourquoi m’avoir choisi, moi, un débutant que personne ne connaît alors que tu peux te payer un écrivain connu ? Dis-je pour essayer de le décourager.
- Parce que tu es mon ami d’enfance et j’ai confiance en ton talent. J’ai ton recueil, les revues collectives que tu diriges ainsi que tes traductions. Je suis tes activités culturelles de très près, tu sais ? Me lança-t-il avec un regard amusé.
Apparemment on ne pouvait rien lui cacher. Il connaissait toutes mes activités de par son métier de promoteur immobilier et, sachant comment était Ali, je n’avais point de doutes qu’il n’allait pas me lâcher de sitôt. Le mieux était de lui faire plaisir et d’écouter son histoire.
Cependant, je n’avais dit ni oui, ni non. Je voulais d’abord savoir si l’histoire valait la peine d’être publiée, car je n’allais quand même pas perdre mon temps et mon énergie pour une histoire banale et sans intérêt que personne ne lirait.
La secrétaire entra avec deux bonnes tasses de café noir. Elle les déposa soigneusement sur une petite table devant le bureau. Elle devait se baisser vers l’avant pour cela. J’étais aux aguets, un poème digne d’Eros. Ali ne prêta même pas attention à la charmante scène, lui qui était un Don Juan. Je conclus qu’il devait en avoir vu plus que ça.
La charmante créature s’éclipsa. Je la suivis des yeux jusqu’à la sortie. Ali se leva, ferma les rideaux et alluma une lampe dont l’abat-jour jaune laissait passer une lumière filtrée. Il prit place dans son confortable fauteuil et me tendit des feuilles blanches et un stylo. L’inévitable histoire allait commencer. Je n’avais plus qu’à prendre note de ce qu’il allait dire.


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MessageSujet: Table des matières   Lun 25 Fév - 4:15

Table des matières



Préface…………………...……………………….………… 7
Prologue……………………………..………………...…… 11
Chapitre 1
Le Rendez-Vous………………………………...……... 15
Chapitre 2
L’Arrière Grand-Père……….……................... 22
Chapitre 3
Mon Père……………………………………..………………. 31
Chapitre 4
Le Divorce …………………..…...……....…………….. 34
Chapitre 5
Du Pain Au Rat……….………......................... 38
Chapitre 6
La Fête du Soir…………………………..…………………. 43
Chapitre 7
La Bonne…………………….……….……..……………... 47
Chapitre 8
Les Petites Porteurs………………………..………….. 50
Chapitre 9
L’Ecole……………………………..…….………………………. 53
Chapitre 10
La Fête…………………………………..……....…….. ….. 56

Chapitre 11
Le Grenier………………………….……………………………. 59
Chapitre 12
Le Viole……………………………….…………..……...….. 63
Chapitre 13
Vacances d’Eté……..……………..…………………………. 66
Chapitre 14
Premier Jour De Travail……………………………….. 73
Chapitre 15
Dans Les Palais de Saddam……….…………….……. 75
Chapitre 16
Coup de Chance………………………….…..………….. 79
Chapitre 17
De Retour d’Irak…………………....………………………. 83
Chapitre 18
La Fièvre……………………….………...….…..………….. 86
Chapitre 19
La Folie des Oeufs……………………………………………. 88
Epilogue…………………………….……….……..………….. 92
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MessageSujet: Là où on parle de Derrière les murs de la Kasbah   Lun 25 Fév - 4:34

****LE ROND POINT DES ARTS****

http://www.rondpointdesarts.com/modules/news/article.php?storyid=212

****E.MARRAKECH****

http://www.emarrakech.info/-Derriere-les-murs-de-la-Kasbah-de-Abdelouahid-Bennani_a13773.html

****CAPLIVRES****

http://www.caplivres.com/shop.php?userid=106138

****CATEGORYNET****

http://www.categorynet.com/v2/communiques-de-presse/litterature/derriere-les-murs-de-la-kasbah-de-abdelouahid-bennani-2007091750977/

****POETAS SIN FRONTERAS****

http://poetassinfronteras.aceboard.fr/176540-3198-16514-0-quot-Derriere-murs-Kasbah-quot-Abdelouahid-BENNANI.htm

****SYMPHONIE DES MOTS****

http://poetassinfronteras.aceboard.fr/176540-3198-16514-0-quot-Derriere-murs-Kasbah-quot-Abdelouahid-BENNANI.htm

****LARACHE EN EL MUNDO****

http://www.laracheenelmundo.com/nueva/foro2/viewtopic.php?t=494&sid=3555aa3df9d154095c17568e70cfb368

****SITE DE MOHAMED SIBARI****

http://mohamed-sibari.fr-bb.com/autres-publications-f6/derriere-les-murs-de-la-kasbah-abdelouahid-bennani-t248.htm

****POETAS DEL MUNDO****

http://www.poetasdelmundo.com/verInfo_arabe.asp?ID=2405
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