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 "BRIÈVETÉS " de Noé Guzmán Flores

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Date d'inscription : 24/02/2008

MessageSujet: "BRIÈVETÉS " de Noé Guzmán Flores   Dim 2 Mar - 2:42

BREVERIAS


I.
Es tu mundo,
Eres tu y tu fuego
Tu pasión, la entrega;
La manera de persuadir
Mis colapsadas noches,
Los arrumacos tiernos,
Tus besos, tu magia,
Es lo que me intriga
Eres todo,
Mujer de fuego.


II.
Te amo en mi locura
Llano y perspicaz arrullo de lluvia
Estas dormida y sumergida en agua bendita,
Amor del siglo, amor del bueno
En ti viajo sin buscar consuelo.


III.
La política de tu amor
Difiere, se amorfa
Con las tentaciones
Y perversiones
Del Glamour de tu vanidad.


IV
No es el hecho de que escriba,
No es el hecho de que leas
Es el gusto de mi vida
El saber que eres ajena.



V
Cobíjame en tus espacios ¡cariño!
Arrebata el dolor adormecido
Vierte tu amor en el mío,
Endulza mi alma y termina conmigo.


VI.
Espósame junto a lo sutil,
Acaríciame en tu piel;
Duerme conmigo
Pervierte mi camino,
Hasta que la embriaguez
Nos mate de amorío.


VII.
Vuelco las estrellas con la aurora de tus ojos
Aniquilo el paisaje de la noche desolada;
Parto de caballeros que aman y no claudican,
Enrédame con llamas desmoronando mis pupilas.


VIII.
No tengo foto de tus labios rojos,
De tu risa tierna
Ni de tu amor aguerrido.
Mándame una foto tierna niña
Y la enmarco junto a mi destino
Sabré cuidarla cariño mió.


IX.
Un torbellino de pasión me encontré cuando me recostaba
Dispuesto a soñar y clavar la mirada en el cristo aquel
Supuse que venias entrando al laberinto de la noche
Cuando yo tomado del consuelo me embriagaba del ayer.
OH! mujer que no te veo, pero te siento;
Ámame sin temores con la paz de los amores por renacer;
Digiere mi veneno que el torrente en tu pecho se detendrá;
OH mujer, mujer quémame hasta perderme en ti.


X.
En una vez posare y cantare
Amaras y borrarás los pergaminos,
Verterás amor sobre el cielo
Al volver al nido;
Despiértame cuando lleguemos
Me tocara ver la luz
Y el rostro de tus suspiros.


XI.
Por que amanece sin ti
Y por las noches, calumnias serán
Descarada la franqueza de tu humanidad
Brota llanto, el perfume hizo acto
De mi conciencia y soledad.


XII.
Cual paso sin dejar huella,
Y un olvido postergado
La noche sin estrellas
Y mi corazón quebrantado
Vago solo con arritmia
Por las calles desbocadas
Me acompaño de tus risas
Y mi saciedad embargada.






BRIÈVETÉS


I
C’est ton monde,
Toi et ton feu
Ta passion, ton abandon ;
La manière de convaincre
Mes nuits paralysées,
Les tendres câlins,
Tes baisers, ta magie,
Tout ce qui m'intrigue
Tu es tout,
Femme de feu.


II
Je t'aime dans ma folie
Plat et perspicace roucoulement de pluie
Endormie et submergée d’eau bénie,
Amour du siècle, amour tout bon
En toi je voyage sans chercher de réconfort.


III
La politique de ton amour
Diffère, s’amorphe
Avec les tentations
Et les perversions
Du Glamour de ta vanité.


IV
Ce n’est ni le fait que j’écrive,
Ni le fait que tu lises
C’est le goût de ma vie
Savoir que tu es d’un autre.


V
Couvre-moi ma chérie !
Arrache la douleur endormie
Verse ton amour dans le mien,
Adoucis mon âme et achève-moi.


VI
Menotte-moi finement,
Caresse-moi avec ta peau ;
Couche avec moi
Dénature mon chemin,
Jusqu’à ce que l'ébriété
Nous tue d'amour.


VII.
Je renverse les étoiles avec l'aurore de tes yeux
J'annihile le paysage de la nuit désolée ;
Je suis Issu des chevaliers qui aiment sans soumission,
Entoure-moi des flammes pour détruire mes pupilles.


VIII.
Je n'ai ni la photo de tes lèvres rouges,
Ni celle de ton tendre rire
Ni de ton amour expérimenté.
Envoie-moi une photo douce enfant
Et je l'encadrerai avec mon destin
Je saurai veiller sur elle ma chérie.


IX
J’ai rencontré un tourbillon de passion en m’endormant
Disposé à rêver et à clouer le regard dans ce christ
J'ai supposé que tu venais d’entrer dans labyrinthe de la nuit
Quand pris de réconfort je me soule d'hier.
Oh ! Femme je ne te vois pas, mais je te sens ;
Aime-moi sans crainte avec la paix des amours naissants ;
Digère mon poison, que le torrent dans ta poitrine s'arrête;
Oh femme, femme brûle-moi jusqu'à me perdre en toi.


X
Un jour je poserai et je chanterai
Tu aimeras effacer les parchemins,
Tu verseras de l'amour sur le ciel
En retournant au nid ;
Réveille-moi quand nous arriverons
Ce sera mon tour de voir la lumière
Et la couleur de tes soupirs.


XI
Pour qu’il fasse jour sans toi
Que les nuits, les calomnies
Déchargent la franchise de ton humanité
Pousse des pleurs, le parfum a fait effet
Sur ma conscience, sur la solitude.


XII.
Tel passe sans laisser de trace,
Un oubli retardé
La nuit sans étoile
Et mon coeur brisé.
J’erre seul avec arythmie
Dans les rues emportées
Je m'accompagne de tes rires
Et de ma satiété inassouvie.


Traduction: Abdelouahid Bennani
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